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Présentation de l'établissement

Le Centre d’accueil et de soins hospitaliers – Hôpital Max Fourestier couvre un bassin de population d’environ 250.000 habitants.

Etablissement de court et moyen séjour à vocation sanitaire et sociale il regroupe sur un site unique :

Un Hôpital (450 lits et places) 

  • Des urgences 24h/24 : urgences adultes médicales et traumatologique, obstétricales, gynécologiques, psychiatriques ;
  • Des soins critiques : Unité de soins continus (6 lits), Unité de soins intensifs en cardiologie (6 lits), Lits d’hospitalisation de très courte durée (4 lits) ;
  • Une maternité de niveau 1 reconnue pour la qualité de ses accouchements physiologiques et des projets de naissance des parturientes ;
  • Des médecines de spécialités de qualité : médecine interne et infectiologie (20 lits), diabétologie-endocrinologie (27 lits), cardiologie (21 lits), gériatrie aiguë (30 lits), gastro-entérologie et addictologie ;
  • Un hôpital de jour ambulatoire (5 places) ;
  • Un service de soins de suite et de réadaptation (SSR) (40 lits) ;
  • Une filière gériatrique permettant une prise en charge globale de la personne âgée : établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) et Unité de soins de longue durée (USLD) ;
  • Un pôle psychiatrie prenant en charge les secteurs de Nanterre et de Courbevoie ;
  • Des services de santé publique tournés vers la prévention, l’ambulatoire, l’éducation thérapeutique et la coopération avec la ville : un vaste plateau de consultations et d’explorations fonctionnelles, le Centre départemental de lutte anti tuberculose (CLAT), le Centre de prévention et de diagnostic des pathologies chroniques (Vit’al) , la Permanence d’accès aux soins de santé (PASS), une Antenne du Centre gratuit d’information, de dépistage et de diagnostic du VIH et des infections sexuellement transmissibles (CeGIDD), une Antenne du centre de soins, d'accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA) Aporia ;
  • Un plateau technique complet comprenant notamment un scanner et IRM co-utilisé.

Un pôle d’accueil, d’orientation et de prise en charge sociale et médicale des personnes sans abri (450 lits et places)

  • Centre d'Hébergement et d'Accueil des Personnes Sans Abri (CHAPSA) et consultation médicale, Lits Halte Soins de Santé (LHSS), Centre d’hébergement et de réinsertion sociale (CHRS) médico-social, Plateforme d’évaluation sociale, médicale et psychiatrique, Accueil de jour et accueil douche, Service d’accompagnement à la vie sociale (SAVS) et Résidence sociale ;

Un pôle formation/recherche

  • Institutions de formation en soins infirmiers, aides-soignants et auxiliaires de puériculture et l’Institut de la Précarité et de l’Exclusion Sociale (IPES) en partenariat avec l’Université de Nanterre qui développe les activités de recherche, de veille et d’enseignement pluridisciplinaire.

Notre histoire : d’hier à aujourd’hui

Le Centre d’Accueil et de Soins Hospitaliers- Hôpital Max Fourestier de Nanterre est un établissement unique en France. La loi 89-18 du 13 janvier 1989 lui confère en effet une double vocation sanitaire et sociale, héritée de son histoire.

  • Aux origines : la  « Maison de Nanterre » 

    La construction de la Maison de Nanterre est décidée en 1868 afin d’y transférer la Maison de répression de Saint-Denis devenue trop exiguë et insalubre. La construction de ce vaste établissement de 17 hectares, situé à l’écart du bourg de Nanterre est confiée à l’architecte Achille Hermant.

    La Maison départementale de Nanterre reçoit ses premiers pensionnaires en juin 1887 : 400 détenus en provenance de la prison de St Denis.
    Très vite sa vocation s’élargit : la Maison de Nanterre devient un « dépôt de mendicité » administré par le préfet de la Seine avec mission d’héberger, dans un but à la fois humanitaire et d’ordre public, les indigents de Paris et du département de la Seine (vagabonds, mendiants, indigents infirmes ou invalides) (décret du 13 septembre 1887). Afin de répondre aux besoins des populations hébergées, une infirmerie se développe sur le site ainsi qu’une maternité et une crèche.
    Au total, la Maison de Nanterre accueille au sein du dépôt de mendicité, de l’hospice et de l’infirmerie jusqu’à 4900 pensionnaires : 3 400 hommes, 1 400 femmes et 100 enfants des hospitalisés
    La vocation carcérale de la Maison de Nanterre est abandonnée en 1902 au profit d’une mission exclusive d’assistance et de soin.

  • Le développement de l’Hôpital : l’ouverture à la Ville et le développement de techniques de pointe

    Afin de répondre à la pénurie d'offre hospitalière, l’infirmerie est progressivement transformée en Hôpital à part entière : en 1893 elle est autorisée à accueillir les urgences puis en 1930 tous les patients de plus de 16 ans des communes environnantes.
    A partir de cette époque, la Maison de Nanterre acquiert une notoriété importante grâce aux contributions de médecins illustres. A partir de 1941 le chirurgien Marc Iselin contribue de manière importante aux techniques de chirurgie du poumon et développe un savoir-faire internationalement reconnu dans le domaine de la chirurgie de la main. Puis, de 1945 à 1968, le docteur Max Fourestier, pneumologue, y mène des expériences et des innovations le conduisant à la découverte de l'endoscope. Sa maxime  « égalité de tous les hommes devant la souffrance et la guérison» figure toujours au cœur des valeurs de l’établissement.

     

  • L’Hôpital aujourd’hui : un rôle pilote dans l’approche sanitaire et sociale

    Fort son histoire, le Centre d’accueil et de soins hospitaliers de Nanterre –Hôpital Max Fourestier conserve une double vocation sanitaire et sociale avec :
    - un pôle hospitalier performant, tourné vers la ville
    - un pôle médico-social assurant une mission d’hébergement et de prise en charge médico-sociale des personnes sans abri.

    La synergie qui s’est créée dès l’origine entre le social et le sanitaire imprègne les projets de l’établissement, les pratiques des professionnels, la réflexion et la recherche :

    - Création du SAMU Social en 1991 ;
    - Création des lits infirmiers en 1992 ;
    - Mise en place d’un pôle d’accueil et d’orientation sociale et médicale en 2014 ;
    - Création d’un Institut de la Précarité et de l’Exclusion Sociale (IPES) en 2016.